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Le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a présidé, au nom du Président de la République, la cérémonie de clôture de la Table Ronde inclusive sur la mise en place d’un Fonds national de réparation en faveur des survivantes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves en République démocratique du Congo.

Ces travaux qui ont été ouverts mercredi par le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en présence de la première dame Denise Nyakeru Tshisekedi, des députés et sénateurs, des membres du Gouvernement, de la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit et des ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques et des représentants des agences du système des Nations-Unies.

Dans son mot, le Premier ministre Sama Lukonde a remercié la première dame et la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unies chargée de la question liée aux violences sexuelles commises en période de conflit, Pramilla Patten, sans oublier tous les partenaires de la RDC pour leur contribution à l’organisation et à la réussite de cette grandiose activité.

Pour le chef du gouvernement, la volonté et la détermination impulsées par le Président de la République pour bannir les affres des violences sexuelles qui dégradent la vie humaine se traduisent, notamment, dans l’addendum au communiqué conjoint sur les violences liées aux conflits, signé le 03 décembre 2019 que Mme Nyakeru a rappelé avec pertinence dans son discours de plaidoyer prononcé à l’ouverture des travaux, aux termes duquel addendum, le gouvernement congolais a pris des engagements courageux pour donner des réponses idoines à cette problématique.

« Le défi qui est le nôtre dans le contexte qui nous réunit ici est certes de trouver les moyens nécessaires pour apaiser, autant que faire se peut, les victimes survivantes des violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves, mais nous ne devrions pas nous limiter là », a déclaré le Premier ministre Sama Lukonde.

Le chef de l’exécutif national a salué, par ailleurs, l’idée de mettre sur pied des mécanismes de réparation au profit des victimes des violences sexuelles.

« Donner aux victimes survivantes l’occasion de trouver une réparation à travers les mécanismes du Fonds national est un grand pas », a laissé entendre le Premier ministre, précisant que « le plus important à faire maintenant est de lutter ensemble, par tous les moyens possibles, afin d’assurer aux victimes non seulement une réparation sociale mais aussi judiciaire, pour que la République démocratique du Congo cesse d’être une pépinière qui engendre des victimes des violences sexuelles liées aux conflits ».

A l’en croire, il est possible de relever le défi en cette matière et de faire du Fonds national de Réparation en faveur des survivantes des violences sexuelles liées aux conflits une réalité.

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