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A l’occasion de la journée internationale de la démocratie (15 septembre 2022), le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, a passé un message dans lequel il indique que partout dans le monde, la démocratie recule. Selon lui, l’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme. « L’heure est venue de réaffirmer que la démocratie, le développement et les droits humains sont interdépendants et complémentaires. Cette année, nous nous intéressons à certains fondements des sociétés démocratiques : la liberté, l’indépendance et la pluralité des médias. Les tentatives de faire taire les journalistes sont de plus en plus audacieuses, qu’il s’agisse d’agressions verbales, de surveillance en ligne ou de harcèlement juridique, des actes commis, notamment contre des femmes journalistes. Sans liberté de la presse, la démocratie ne peut survivre. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de liberté tout court », a souligné Antonio Guterres.

« Nous célébrons aujourd’hui le 15ème anniversaire de la Journée internationale de la démocratie. Pourtant, partout dans le monde, la démocratie recule. La sphère publique se rétrécit. La méfiance et la désinformation gagnent du terrain. Et la polarisation sape les institutions démocratiques. L’heure est venue de tirer la sonnette d’alarme. L’heure est venue de réaffirmer que la démocratie, le développement et les droits humains sont interdépendants et complémentaires », a indiqué le secrétaire général de l’ONU dans son message.

Avant d’ajouter que l’heure est venue de défendre les principes démocratiques que sont l’égalité, l’inclusion et la solidarité.

En outre, il dira que l’heure est venue de se tenir aux côtés de ceux qui s’efforcent de garantir l’état de droit et de promouvoir la pleine participation à la prise de décision. « Cette année, nous nous intéressons à certains fondements des sociétés démocratiques : la liberté, l’indépendance et la pluralité des médias. Les tentatives de faire taire les journalistes sont de plus en plus audacieuses, qu’il s’agisse d’agressions verbales, de surveillance en ligne ou de harcèlement juridique, des actes commis, notamment contre des femmes journalistes.

Les professionnels des médias sont en butte à la censure, à la détention, à la violence physique, voire au meurtre-souvent en toute impunité. Ces voies ténébreuses mènent inévitablement à l’instabilité, à l’injustice, voire pire », a-t-il dit.

Selon Antonio Guterres, sans liberté de la presse, la démocratie ne peut survivre. Sans liberté d’expression, dit-il, il n’y a pas de liberté tout court. « En cette journée de la démocratie et chaque jour qui passe, unissons nos forces pour garantir la liberté et protéger les droits de toutes les personnes, partout », a conclu le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres.

Aguibou Sogodogo

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