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Ce vaste projet d’aménagement des berges des deux rivières d’une superficie de 15 000 m2 est décrié par les militants de la cause environnementale, regroupés au sein de l’Observatory Civic Association.

La bataille juridique se poursuit autour du projet de construction du siège d’Amazon, au cap en Afrique.

Le siège social d’une valeur de 300 millions de dollars a été approuvé par les autorités municipales, mais les propriétaires terriens s’y opposent fermement. Les Khoekhoe et les San considèrent comme sacré la terre choisie par Amazon afin d’installer on QG. Cette place est symbolique pour les riverains, car c’est là qu’ils ont réussi à repousser l’invasion portugaise en 1510.

C’est, encore, à cet endroit qu’ont débuté les prémices de la politique raciste d’apartheid qui a marqué pendant presque 45 ans l’histoire sud-africaine du XXe siècle. Pour les Khoï et San, ces deux peuples, qui forment les premières nations d’Afrique du Sud, ne veulent en rien brader leur héritage le plus sacré.

Ce vaste projet d’aménagement des berges des deux rivières d’une superficie de 15 000 m2 est décrié par les militants de la cause environnementale, regroupés au sein de l’Observatory Civic Association. Ils pointent le fait que le QG d’Amazon doit être érigé au milieu d’une zone inondable et que les constructions risquent d’aggraver encore la situation.

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