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Camavinga et l’intérêt du Real Madrid : «On pèsera le pour et le contre en fin de saison»

2020 ne s’est pas forcément terminé en feu d’artifice pour Eduardo Camavinga, un peu moins tranchant avec le Stade Rennais. Pas de quoi effacer pour autant les belles promesses montrées par le milieu de terrain depuis deux ans et qui ont séduit les plus grands clubs d’Europe. Désireux d’injecter du sang neuf dans son entre-jeu, le Real Madrid aurait ainsi fait du néo-international français sa priorité pour l’été prochain selon la presse espagnole. Un intérêt qui flatte le principal intéressé. «Ça fait plaisir quand un grand club s’intéresse à toi. Mais je garde la tête froide, je suis au Stade Rennais», a confié Camavinga dans une interview au Canal Football Club. Le joueur de 18 ans, qui a récemment confié ses intérêts à l’un des agents plus influents du football mondial, l’Anglais Jonathan Barnett, ne ferme pas la porte à un départ en Espagne cet été. «On prendra le temps à la fin de saison, on se mettra à table et on va peser le pour et le contre», indique-t-il.

Élu agent le plus influent du monde en 2019 par le magazine Forbes, Jonathan Barnett entretient de bonnes relations avec Florentino Pérez. De quoi faciliter les négociations autour d’un futur contrat chez les Merengue, à condition de trouver un accord avec le Stade Rennais auquel Eduardo Camavinga doit encore 18 mois de contrat. En attendant de rejoindre, peut-être Zinédine Zidane et Karim Benzema, le joueur d’origine angolaise vit un rêve éveillé. En particulier depuis ses débuts fracassants en bleu. Le 7 octobre dernier, il devenait face à l’Ukraine le plus buteur de l’histoire de l’équipe de France. «C’est fou ! Je n’aurai jamais pu penser y arriver si vite, j’étais comme un fou, je regardai partout ! Tu les vois a la télé… les voir en vrai comme ça, ca fait bizarre…», s’amuse trois mois plus tard un Camavinga prompt aussi à faire son autocritique quand on suggère qu’il a tendance à forcer son jeu ces derniers temps et à garder trop le ballon. «On me l’a déjà dit. Je fais plus attention maintenant. C’est peut-être que vu que l’on me serre, que j’ai moins la balle, j’en fais trop peut-être. En temps normal, je suis un petit dribbleur, mais il y a des zones où il faut faire moins de touches de balles, et c’est là qu’il faut que je progresse.» Des mots certainement reçus avec intérêt par son entraîneur Julien Stéphan. Sans doute aussi chez un autre coach français en Espagne.

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