II n’est pas judicieux de reproduire moutonnement les charabias des médias français en l’occurrence

Il aurait plus informatif pour vous de vous poser préalablement les questions suivantes:
1/ Qui est l’auteur réel de cet article, Englebert Théo ou Médiapart? 2/ Qui est Englebert Théo?3/ Est-il journaliste du Médiapart?4/ L’auteur de cet article est-il allé au Rwanda, lieu de prétendus imputés à cet-ex-colonel des Forces Armées Rwandaises? 5/Dans l’affirmative, où et comment a-t-il mené cette enquête?6/ Selon les propres déclarations du Procureur de la République de Paris d’une part et à la connaissance de tous les Rwandais, Colonel Ntiwiragabo n’a jamais été et n »est pas l’objet d’aucune poursuite judiciaire de la part du TPIR, du Rwanda ou de qui quiconque autre. Il n’a jamais été et n’est pas accusé par les Rwandais, membres de ses prétendus victimes, comment et où l’auteur de cet article a trouvé les faits colportés à grande échelle dans les médias français contre ce Rwandais? 6/ Ce Rwandais vit légalement en France. Ce fait a été confirmé par le Procureur de Paris. L’auteur de cet article dit qu’il se terre dans une triste banlieue orléanaise. En proférant sciemment les informations contre ce Rwandais, quel est son objectif visé? 7/ Englebert, un pédé français, membre des officines françaises opérant activement pour le compte du régime Kagame et Médiapart s’attribuent ce funeste exploit. En déclarant qu’il n’existe aucune poursuite judiciaire contre ce Rwandais c’est-à-dire en affirmant que les faits évoqués par l’auteur de cet article n’a jamais existé d’une part et que celui-ci réside légalement et habituellement en France avec sa famille d’autre part, le Procureur de Paris déconstruit littéralement les fabulations de Médiapart et/ou d’Englebert Théo contre ce paisible exilé rwandais. Où et comment-va-t-il vérifier l’effectivité des faits évoqués par Médiapart? Est-il juridiquement possible de vérifier les faits qui n’ont jamais existé?
Vous avez pu constater qu’au nom de son pays, la France, le même Procureur a appris aux Rwandais et étrangers qui ont lu cet article que le Pôle Crimes contre l’humanité ou plus honnêtement Pôle « Chasse des Hutu listés par Kagame et les siens » oeuvre en étroite collaboration avec le Procureur Général du Rwanda qui n’est autre que le Ministre actuel de la Justice et le Parquet de Kigali. Ce qui signifie que concernant les Rwandais résidant en France qui sont accusés soit les Médias Français soit par les officines opérant en France pour le compte du régime Kagame dont le CPCR de Gauthier Alain, chasseur des Hutu listés sur l’ensemble du territoire français, les faits imputés aux accusés sont fournis par le Parquet de Kigali et la police politique du régime. Si l’accusateur sont ces officines qui agissement soit isolément soit collectivement, le Parquet de Kigali fabrique les faits et former les faux témoins. Il transmet ces faits et les noms de ces faux témoins à l’officine accusateur en France. Celle-ci les transmet ensuite au Procureur de Paris. Sur la base des faits fabriqués de toute pièce, le procureur établit l’accusation contre le Rwandais, proie visée par le Rwanda. Dans certains cas, les juges français viennent ici au Rwanda pour prétendument mener des enquêtes. Le constat est que dans leurs prétendues enquêtes, ils sont guidés comme des moutons par les agents du Parquet de Kigali et les éléments de la police politique. Les traducteurs sont tous les agents de la police politique. C’est le Procureur de Kigali qui détermine les soi-disant témoins que les juges français doivent interroger en présence des agents du Parquet de Kigali et de la police politique rwandaise., le tout en Kinyarwanda traduit par les traducteurs fournis par le Procureur de Kigali. C’est ça le mode opératoire du déroulement des enquêtes faites par les juges français. La collaboration entre le régime Kagame et la justice française dans la chasse des Hutu visées par Kagame et les siens est confirmée par le Procureur Français de Paris. Par conséquent, elle est incontestable.
Mener une enquête a un coup pour les contribuables français. Ce qui signifie que la France dépense des milliers d’euros dans les enquêtes sur les massacres qui ont été commis au Rwanda exclusivement contre les Tutsi.
Il convient de préciser que certaines associations des Rwandais résidant en France ont déposé des plaintes devant les tribunaux français contre les soldats du FPR , sous le commandement de Kagame, nommément désignés, présumés auteurs des crimes de masse contre des Hutu et Tutsi Rwandais. Ces plaintes dorment dans les armoires des tribunaux française et ce, depuis plusieurs années. Or, les mêmes juges se précitent pour mener une enquête sur des faits inexistants. Autrement dit, ils vont dépenser des milliers d’euros pour vérifier l’existence ou la véracité des faits qui n’ont jamais existé et n’existent pas. Aussi, ces mêmes juges ont refusé de mener des enquêtes sur les assassinats de six citoyens français, à savoir les trois membres d’équipage de l’avion du feu Président Habyarimana qui a été abattu par Kagame( car il a avoué ses méfaits devant des millions de Rwandais en Kinyarwanda et à la télévision rwandaise) d’une part et deux gendarmes en mission de coopération au Rwanda au nom de la France et l’épouse de l’un d’eux, Gilda Didot, née Lana d’autre part, les 6 et 8 avril 1994. Bernard Kouchner et autres membres d’officines françaises opérant en France pour le compté du régime Kagame ont déployé une armada de moyens pour faire enterrer l’Affaire dit de l’Attentat contre l’avion du président Habyarimana, en réalité, l’Affaire de trois victimes françaises car concernées aux premier chef et Président Habyarimana est évoqué par ricochet c’est-à-dire à titre accessoire.
Au lieu de dépenser ces millions d’euros pour traquer les assassins des Français pourtant notoirement connus d’une part et au lieu que mes médias français dénoncent haut et fort le déni de justice qui a été commis par les juges français à l’endroit des Français d’autre part, les juges français et les médias français agissent de concert pour pourchasser les paisibles exilés Hutu résidant en France. C’est un fait établi que le régime Kagame est un régime sanguinaire et impitoyable qui n’épargne même pas les enfants (enfants de rue traités de déchets par Kagame et brûlés vifs en flagrance ou renvoyés en prison sur ordre de Kagame pour avoir commis un seul crime, celui d’être pauvres). Le Procureur de Paris, juge d’un Etat dit de droit qu’est la France dont les dirigeants crient sur les toits qu’il est pays de droits de l’Homme apprend au monde entier que la justice française est au service d’un sanguinaire qui a à son actif six victimes françaises et des millions de cadavres de Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa.

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