Awa «Moi et Coumba On a couché plusieurs fois ensemble» elle passe une fois la nuit chez la lesbienne, qui lui fait caresses et attouchements sexuels

Ce fut «je t’aime moi non plus» entre la lesbienne endurcie Awa W. et la divorcée Coumba D. Mais, sachant qu’elle empruntait une voie dangereuse, Coumba D. a décidé de rompre avec Awa W. et se réconcilier avec son ex-mari. Vexée, Awa refuse catégoriquement d’avaler la pilule amère et organise une foudroyante expédition punitive, en plein jour, avec son gang de 20 filles lesbiennes contre sa désormais ancienne «amante» et sa famille.

Un groupe de 20 filles lesbiennes, dont la célèbre gouine endurcie Awa W. est la patronne, a semé la terreur et provoqué l’indignation générale, le week-end dernier, vers les coups de 18h, au populeux quartier Thiaroye Léona de la banlieue dakaroise. D’ailleurs, les populations n’en reviennent toujours pas et continuent de se perdre en conjectures sur les pratiques de gangstérisme de la redoutable bande à la lesbienne Awa contre la nommée Coumba D. et la famille de celle-ci.

Divorcée, Coumba retourne chez ses parents et fait connaissance avec une voisine, qui la présente à une lesbienne

Coumba a divorcé d’avec son mari établi en Europe il y a quelque temps. Elle quitte le domicile conjugal et rejoint avec ses trois enfants mineurs la maison de ses parents à Thiaroye Léona, où sa mère vit avec sa progéniture dans une chambre en location. De fil en aiguille, elle fait connaissance avec une voisine de quartier, qui la présente à Awa. Coumba ignore cependant le statut de gouine de celle-ci, se lie d’amitié avec elle sans arrière-pensée et lui rend très souvent visite dans sa chambre, où elle découvre également d’autres jeunes filles. Sa voisine de quartier quitte entre-temps Thiaroye Léona et s’installe à Yeumbeul. S’étant liée d’amitié avec elle, Coumba continue à voir Awa et échange souvent avec elle des objets de femme.

Awa invite Coumba à intégrer leur gang via un réseau social, celle-ci refuse

Un jour, Awa envoie un message à la jeune divorcée sur son téléphone portable et l’invite à rejoindre leur groupe social sur internet. Refus catégorique de Coumba. Awa revient à la charge, en la bombardant de messages d’invitation sur son cellulaire. La jeune dame s’étonne de l’insistance d’Awa, suspecte des pratiques répréhensibles et continue de décliner l’offre. Mais, déterminée à arriver à ses fins, Awa débarque chez la jeune femme et l’interpelle sur son attitude. Celle-ci se montre évasive dans ses explications et embraie avec un autre sujet de discussion, histoire de noyer le poisson.

Coumba passe une fois la nuit chez la lesbienne, qui lui fait caresses et attouchements sexuels

Malgré le refus poli de Coumba, soulignent nos informateurs, Awa ne s’avoue point vaincue et continue ses agissements avec la jeune divorcée. Après une course, Coumba fait un crochet chez Awa et y reste jusque tard la nuit. Ayant peur de rentrer seule, elle décide de passer la nuit dans la chambre d’Awa, qui accepte volontiers de partager le lit avec elle. Mais, aux heures creuses de la nuit, rapportent nos sources, Awa se réveille et commence à faire des caresses et des attouchements sexuels à Coumba D. Celle-ci bondit du lit, croit avoir affaire à un homme et alerte Awa, qui allume la lampe, dédramatise et lui demande de se laisser faire.

Elle se laisse faire et prend goût à la chose

La jeune femme tremble comme une feuille morte, mais se laisse faire. Cette dernière continue à tripoter, à visage découvert et sans gêne, le corps et les parties intimes de son hôte. Qui cède finalement aux avances et s’abandonne dans les bras de la gouine Awa. «J’ai pris goût à la chose depuis cette fameuse nuit-là», a laissé entendre la jeune divorcée à la police de Thiaroye. Elle intègre en fin de compte le gang de filles lesbiennes d’Awa, qui se comporte en homme et fait d’elle son «amante» préférée. Elles se la coulent douce et couchent ensemble à plusieurs reprises.

Coumba se réconcilie avec son ex-mari et s’apprête à le rejoindre, Awa crie à la trahison

Seulement, entre temps, Coumba se réconcilie avec son ex-mari. Elle décide après conciliabules de rejoindre le domicile conjugal. Awa apprend la nouvelle, s’emporte et décide de faire capoter la réconciliation du couple. Elle se sent trahie par Coumba, débite des insanités et jure de se venger. Elle bat le rappel de sa troupe, débarque avec un commando de 20 filles lesbiennes chez Coumba et commence à la terroriser avec sa famille. Elles se défoulent dans la maison, profèrent des menaces de mort et traitent de tout la jeune femme. Cette dernière craint pour sa vie, se réfugie avec ses proches dans la chambre et se barricade à l’intérieur. Awa et son gang continuent leurs agissements, font du grabuge et cassent le toit en ardoise de la pièce avec des jets de projectiles.

…fait du grabuge avec son commando de filles lesbiennes chez la dame et disparait dans la nature

Le voisinage accourt, tombe sur la scène et prend aussitôt ses distances face à la furie meurtrière de la bande de lesbiennes. Tels des éléphants dans un magasin de porcelaine, Awa et son commando cassent tout sur leur passage et tentent de forcer le passage pour emmener avec elles Coumba, sous le regard ahuri et terrifié des habitants. Informé, le délégué de quartier de Thiaroye Léona alerte le commissaire de police Khadidiatou Sall, qui lâche ses hommes. Mais, avant l’intervention des flics, les lesbiennes avaient déjà vidé les lieux. Une chasse à l’homme est aussitôt lancée.

Awa débarque chez le mari de Coumba, l’injurie copieusement et menace de sévir si jamais il reprend sa femme

Ragaillardie par son forfait, Awa se rend au domicile de l’époux de Coumba, se défoule là-bas aussi et somme le bonhomme de laisser tranquille celle-ci. Elle martèle ses sentiments d’amour envers la jeune femme et met en garde le mari contre toutes formes de représailles. Elle multiplie avec son gang, de jour comme de nuit, ses menaces et descentes musclées chez la jeune femme. Les limiers parviennent à la localiser et la mettre aux arrêts.

Elle avoue être lesbienne, dit avoir couché plusieurs fois avec Coumba et indique ne rien éprouver pour les hommes

Cuisinée, Awa avoue les faits incriminés et revendique son statut de lesbienne endurcie. «J’ai toujours eu des penchants pour les femmes. J’ai toujours couché avec elles. Je n’éprouve aucun sentiment pour les hommes. J’aime de tout mon cœur Coumba et je ne la laisserai entre les mains d’aucun homme. Je suis son amante. On a couché plusieurs fois ensemble», a soutenu la gouine devant les enquêteurs.

Elle est placée sous mandat de dépôt, les éléments de son gang recherchés

Mais, faute de preuves matérielles et irréfutables sur le lesbianisme d’Awa W, les fics l’ont déférée au parquet, jeudi dernier, pour menaces de mort, destruction de biens appartenant à autrui, violation de domicile et tapage nocturne. Les autres lesbiennes, domiciliées à Yeumbeul Asecna, sont recherchées.

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