Triumvirat pour le dialogue politique dit inclusif, Haut représentant pour le Centre, etc : IBK ne s’emmêle-t-il pas les pinceaux ?

Confortablement élu en 2013 dans un contexte marqué par l’effondrement de l’Etat avec 77% des suffrages exprimés et réélu en 2018, le Président Ibrahim Boubacar Keita reste un capitaine dont le navire est toujours porté au gré du vent. Pourtant, les termes de son mandat étaient des plus précis (recouvrer l’intégrité territoriale, repenser l’Outil de défense du pays, restaurer l’autorité de l’Etat, combattre la corruption, refonder la gouvernance, restaurer la Fierté nationale, etc.). Alors, pourquoi l’homme n’arrive toujours pas à régler ces grands problèmes qui accablent le pays depuis 2012…

Share
Read More

On en parle : Un an après la réélection d’IBK, que faut-il retenir ?

Le 4 septembre 2018, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, prêtait serment pour son second quinquennat. Une année après, très peu de choses ont évolué. L’an un du second mandat du chef de l’Etat a été marqué par des tueries de masse. Les massacres des villages de Koulongho, le jour de l’an, Ogossagou, le 23 mars, et Sobane Da le 10 juin, pour ne citer que ceux-ci, sont assez révélateurs de l’insécurité ambiante qui existe au Mali. Ce qui a engendré un déplacement massif des populations des localités…

Share
Read More

Entre colère et révoltes : Les limites du système IBK !

A vouloir continuer à cultiver une ignorance de plus en plus conquérante véhiculée par une certaine école du mensonge, de la manipulation et de la délation, le pouvoir IBK montre définitivement les limites de son système totalement hors-service. L’opposition manquerait certainement à ses devoirs si, elle n’a pas pour ambition de faire partir un pouvoir, y compris par la pression populaire, illégitime qui s’est imposé aux Maliens par la fraude électorale, l’achat des consciences, la corruption et la violence. L’opposition perdrait toute sa lucidité en gaspillant son énergie et son…

Share
Read More

Lettre ouverte à Xavier Lapeyre de cabanes, ambassadeur de la France au Burkina Faso : « Votre présence vise nos matières que notre sécurité »

Si nous n’utilisons pas la formule habituelle « le mot  Excellence » qui accompagne la noble fonction d’ambassadeur, c’est parce que pour nous, ce mot relève du mérite. Sachez que, le ton méprisant avec lequel   vous vous êtes adressés aux Autorités Burkinabè et Maliennes, même un vulgaire réalisateur de cinéma espagnol bon marché n’aurait pas tenu ce langage. En voici un extrait : «Ce que j’aimerais bien c’est que les leaders politiques dans votre pays et encore plus au Mali d’ailleurs arrêtent de raconter n’importe quoi sur mon pays». Ça…

Share
Read More

Révision constitutionnelle : les tares de l’avant-projet (2ème partie) : . Un Sénat inutile . La partition engagée

Sans nécessairement dénier toute avancée à l’avant-projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992, le constitutionnaliste Dr Brahima FOMBA a préféré dans cette contribution, se focaliser sur ses insuffisances, ses incohérences, et surtout sur les innombrables interrogations qu’il suscite. Comme il a eu à le soutenir dans notre parution n°1022 du 29 octobre 2018, Dr FOMBA considère toujours, au regard des tares de l’avant-projet de révision passé aux cribles que cette deuxième tentative est condamnée à un échec aussi lamentable que celle de 2017. …Un Sénat…

Share
Read More

Poignant témoignage des collègues d’Arnaud Dubus, membres de l’Union de la Presse Francophone

Suicide du correspondant Arnaud Dubus, symptôme d’une profession à l’agonie. Notre camarade et confrère Arnaud Dubus est mort. Le lundi 29 avril, cet ancien journaliste de 55 ans, qui travaillait depuis peu comme porte-parole adjoint à l’ambassade de France en Thaïlande, est sorti de son bureau de la chancellerie en laissant son sac et son téléphone. Il a pris une moto-taxi jusqu’à la station de métro aérien la plus proche. Puis, après avoir emprunté l’escalator menant aux guichets, il s’est précipité du haut de la passerelle, sautant dans le vide.…

Share
Read More

Je rends définitivement mon passeport français, ne m’appelez plus française !

Le discours de la France au parlement européen de ce jour en est de trop pour moi. C’est vrai, j’ai fais ma thèse de doctorat en France, j’ai enseigné en France, j’ai fais des publication de livres et d’articles en France. C’est dire que je dois à ce pays une partie de mon patrimoine intellectuel. Toutefois, je n’en peux plus de cette France hypocrite et sournoise. Cette France qui même en 2019, continue de regarder l’Afrique avec condescendance et mépris. Cette France génocidaire qui continue de soutenir le massacre des…

Share
Read More

Madiambal Diagne charge: « Le Président risque de se tromper seul »

Le Président Macky Sall a eu à se barricader dès le lendemain de sa réélection, à l’issue du scrutin du 24 février 2019. Ses plus proches collaborateurs n’avaient plus aucune possibilité d’accéder à lui directement et même les échanges téléphoniques ou autres types de messagerie, devenaient de plus en plus rares. S’ils arrivaient à le joindre pour une urgence quelconque, les échanges restaient les plus laconiques. D’aucuns commençaient à se demander ce qui n’allait vraiment pas. Le Président Sall a eu à faire un séjour aux Emirats Arabes unis (13…

Share
Read More

Dialogue ! Quel dialogue ? Pour quoi faire et pourquoi seulement maintenant ? (Par Mody NIang)

Après des décennies de participation au débat public, l’analyste Mody Niang a décidé de ranger sa plume et de ne plus faire de sortie médiatique. Ce retrait, il l’avait annoncé lui-même avant la présidentielle. « Mais, suite à l’interpellation de nombreux parents et amis pour me dire qu’ils attendaient de me lire ou de m’entendre après le 24 février (comme si j’étais le seul à devoir écrire ou intervenir dans les médias audiovisuels), je leur explique ici mon choix, à eux comme à d’autres qui ont les mêmes attentes. » Mais même…

Share
Read More

Du dialogue politique au Mali : La grande illusion des acteurs politiques

« Parler du Mali », tel fut l’objet de la rencontre du 26 février entre le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) et le chef de file de l’opposition SoumailaCissé. Une première rencontre tant attendue au regard des tensions socio-politiques que le Mali traverse. Le début d’un dialogue politique qui répond également aux attentes de la communauté internationale. Cependant, la forme de la rencontre, en particulier, sa surmédiatisation n’a-t-elle pas relégué au second plan les vraies questions de fond ? En quoi ce dialogue est-il un préalable à l’impératif d’action pouvant…

Share
Read More